Auteur - Compositeur
De la douceur aux Tempêtes, un spectacle à venir ?
(hommage moderne)
à Victor HUGO, musicalement, T.J.
J'ai mis 11 poèmes de Victor HUGO en chansons. Tous sont exactement comme écrits par le Grand Poète. J'ai juste ajouté quelques couplets et le refrain pour Demain, dès l'aube qui était malheureusement trop court pour en faire une chanson. Un hommage moderne qui pourra peut-être (non, surement...) en faire bondir certains ! Mais voilà comment j'entends les mots du Grand Maitre HUGO en cette époque ou finalement, on se rend compte que les choses ne changent pas vraiment avec le temps... Je répète à nouveau que mes compositions n'ont pas pour vocation d'être connues comme je vous les présente. Elles restent disponibles pour interprétation par de vrais artistes ! N'hésitez pas à me contacter.
Tijay Melan - À cette terre, où l'on ploie - Texte de Victor HUGO
Tijay Melan - Hier, la nuit d'été - Texte de Victor HUGO
Tijay Melan - À ceux qui font de petites fautes - Texte de Victor HUGO
Tijay Melan - À celle qui est voilée - Texte de Victor HUGO
Tijay Melan - Il n'avait pas vingt ans - Texte de Victor HUGO
Tijay Melan - Demain, dès l’aube…et après - Texte de Victor HUGO et Tijay Melan
Tijay Melan - Abîme - La voie lactée - Texte de Victor HUGO, A VENIR
Tijay Melan - Pendant que la mer gronde - Texte de Victor HUGO, A VENIR
Tijay Melan - Abîme - L'homme - Texte de Victor HUGO, A VENIR
Tijay Melan - Les autres en tout sens - Texte de Victor HUGO, A VENIR
Tijay Melan - Fêtes de village en plein air - Texte de Victor HUGO, A VENIR
Pour écouter, 2 possibilités, soit vous lancez la première chanson et les autres vont suivre automatiquement, soit vous lancez tout de même la première et vous pourrez passer aux suivantes ou revenir aux précédentes très simplement.
Nous sommes le 10 avril 2026, la suite arrive bientôt…
Lorsqu'on lit une poésie, par la voix ou dans sa tête, j'ai l'impression qu'on garde ce rythme lent, peut-être par crainte d'abimer l'œuvre. Il y a bien des années, en école primaire, je me souviens de deux sœurs polonaises qui étaient arrivées en cours d'année. Bien qu'ayant deux ans d'écart, elles s'étaient retrouvées dans la même classe que moi. Leur français était plutôt bon, malgré un fort et joli accent. Toutes deux étaient réservées et timides. Un jour, la plus jeune nous a fortement surpris ! Notre maître d'école nous faisait venir devant, pour nous faire réciter des poèmes qu'on devait apprendre par cœur à la maison. La plupart d'entre nous n'étaient pas à l'aise avec cette discipline. Et là, la jeune Vladislava s'est présentée devant nous et a commencé à réciter. Elle allait de droite à gauche, levant les mains au ciel, fermant les yeux puis les ouvrant en grands. Tantôt un air grave, puis un sourire. Bien sûr, tout le monde a été surpris et nous sommes partis dans des fous rires ! Nous qui étions habitués à réciter droit comme des bâtons, de peur de rater un mot ! Et ceci a duré deux ans.
Imperturbable, elle a toujours récité de cette façon. Ce n'est que des années plus tard que j'ai réalisé que, dans son apprentissage de la langue française, elle avait certainement mieux compris que nous l'importance des mots. Leur force, leur intonation précise à un moment T dans une phrase ou une autre. Elle avait compris la tristesse, la joie, la peur, les craintes, les rires et toutes ces émotions parfois cachées, pour beaucoup, dans un poème. Tout ceci nous passait par-dessus en ce temps-là. Mais par après, comment ne pas la remercier ?
En effet, chacun ressent les poèmes comme il les reçoit, les comprend comme il les comprend. Les aime ou ne les aime pas. De la plus grande douceur aux plus bruyants cris. Le poème appartient à celui ou celle qui l'a écrit. Mais ensuite, personne ne peut nous dicter la façon dont on va le recevoir.
Bien évidemment, si l'auteur était là, devant nous, pour le réciter, ce serait différent. Si un auteur contemporain en avait fait un enregistrement, ce serait également différent.
Mais Maître HUGO, il y a si longtemps…
Alors, dans cette époque où nous vivons, je l'entends crier, et même hurler. Je l'entends calme et serein. Je l'entends triste ou joyeux. Et dans ma tête d'auteur-compositeur, je l'entends rapper, parfois, il est plutôt funky. Et puis, il part en rock'n'roll pour revenir en musette. Il est tant de choses à la fois !
Universel et éternel,
Il est à toi autant qu'à moi,
Sur le soleil au fond du ciel,
Je l'aperçois à chaque pas,
Au creux du monde faisant sa ronde,
Et tournoyant comme un géant,
Dis-moi cette onde qui m'inonde,
Tu la comprends ? Moi, je l'apprends !
Pour Victor HUGO, musicalement, T.J.