Auteur - Compositeur
De la douceur aux Tempêtes,
un spectacle à venir ?
(hommage moderne)
à Victor HUGO, musicalement, T.J.
Lorsqu'on lit une poésie, par la voix ou dans sa tête, j'ai l'impression qu'on garde ce rythme lent, peut-être par crainte d'abimer l'œuvre. Il y a bien des années, en école primaire, je me souviens de deux sœurs polonaises qui étaient arrivées en cours d'année. Bien qu'ayant deux ans d'écart, elles s'étaient retrouvées dans la même classe que moi. Leur français était plutôt bon, malgré un fort et joli accent...LIRE LA SUITE PLUS BAS...
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Nous sommes le 10 avril 2026, la suite arrive bientôt…
...Toutes deux étaient réservées et timides. Un jour, la plus jeune nous a fortement surpris ! Notre maître d'école nous faisait venir devant, pour nous faire réciter des poèmes qu'on devait apprendre par cœur à la maison. La plupart d'entre nous n'étaient pas à l'aise avec cette discipline. Et là, la jeune Vladislava s'est présentée devant nous et a commencé à réciter. Elle allait de droite à gauche, levant les mains au ciel, fermant les yeux puis les ouvrant en grands. Tantôt un air grave, puis un sourire. Bien sûr, tout le monde a été surpris et nous sommes partis dans des fous rires ! Nous qui étions habitués à réciter droit comme des bâtons, de peur de rater un mot ! Et ceci a duré deux ans.
Imperturbable, elle a toujours récité de cette façon. Ce n'est que des années plus tard que j'ai réalisé que, dans son apprentissage de la langue française, elle avait certainement mieux compris que nous l'importance des mots. Leur force, leur intonation précise à un moment T dans une phrase ou une autre. Elle avait compris la tristesse, la joie, la peur, les craintes, les rires et toutes ces émotions parfois cachées, pour beaucoup, dans un poème. Tout ceci nous passait par-dessus en ce temps-là. Mais par après, comment ne pas la remercier ?
En effet, chacun ressent les poèmes comme il les reçoit, les comprend comme il les comprend. Les aime ou ne les aime pas. De la plus grande douceur aux plus bruyants cris. Le poème appartient à celui ou celle qui l'a écrit. Mais ensuite, personne ne peut nous dicter la façon dont on va le recevoir.
Bien évidemment, si l'auteur était là, devant nous, pour le réciter, ce serait différent. Si un auteur contemporain en avait fait un enregistrement, ce serait également différent.
Mais Maître HUGO, il y a si longtemps…
Alors, dans cette époque où nous vivons, je l'entends crier, et même hurler. Je l'entends calme et serein. Je l'entends triste ou joyeux. Et dans ma tête d'auteur-compositeur, je l'entends rapper, parfois, il est plutôt funky. Et puis, il part en rock'n'roll pour revenir en musette. Il est tant de choses à la fois !
Universel et éternel,
Il est à toi autant qu'à moi,
Sur le soleil au fond du ciel,
Je l'aperçois à chaque pas,
Au creux du monde faisant sa ronde,
Et tournoyant comme un géant,
Dis-moi cette onde qui m'inonde,
Tu la comprends ? Moi, je l'apprends !
Pour Victor HUGO, musicalement, T.J.